Il y a quelques mois tu avais mis cette chanson dans ton pseudo, quand tu voulais revenir. Tu te souviens, dis? Du concert, on était tout devant, j'étais venue à Bordeaux pour un seul soir, et quand il a chanté cette chanson, il était devant nous, il nous regardait dans les yeux et nos mains était liées, tendues vers lui, on chantait en même temps. Tu te souviens comme on s'aimait, comme on s'aimait pour toujours et comme on était beaux? C'est tellement loin.

Il y a quelques mois tu avais mis cette chanson dans ton pseudo, quand tu voulais revenir. Tu te souviens, dis? Du concert, on était tout devant, j'étais venue à Bordeaux pour un seul soir, et quand il a chanté cette chanson, il était devant nous, il nous regardait dans les yeux et nos mains était liées, tendues vers lui, on chantait en même temps. Tu te souviens comme on s'aimait, comme on s'aimait pour toujours et comme on était beaux? C'est tellement loin.
L'espoir est dans la rue
La victoire au bout de la fleur
Dans ton ventre pousse un arc en ciel
Avec la gueule ouverte
Droit devant, droit devant

Il ne te font plus peur
Les voleurs, les imposteurs
Les assassins de Joie
Vous vous tiendrez la main
Jusque là, jusque là
Jusqu'a tomber les murs
Avec vos 17 ans
Et puis ce nouveau jour
Juste aux bout de vos doigts

L'espoir c'est cette boule délicieuse qui vous bouffe le ventre
C'est une arme au soleil quand j'entend près de toi
tout ces milliers qui chantent
Aux étoiles, aux étoiles

Je viendrais avec toi
Patiner vers l'amour
Je viendrais pour toujours
Chercher mes 17 ans

Au coeur de ton espoir
Frais comme un petit jour
L'espoir est là partout

L'espoir

Et je viendrais sourire
Et pleurer près de toi
Avec le point serré
Je goûterai la joie
En allant piocher
Dans tes yeux plein d'amour
Et plein de 17 ans


Tu es l'Espoir
Ne lâches rien, jamais
Ils plieront, effrayés
Sous ta beauté, sous ton rire
Et sous tes cris
Qui montent de la rue
Jusqu'a l'éternité
Qui monteront toujours

Et je renifle, heureux
Comme un chien magnifique
La poussière d'étoile
Que tu sèmes, si fière
Dans mon coeur
Et tout autour
L'Espoir
L'Espoir est là toujours

A genoux l'aurore

A genoux
Les voleurs de Joie
La jeunesse est bien là
Et tu dois t'effaçer
Ce jour n'est plus à toi
L'Espoir est un drapeau planté dans tes entrailles

L'Espoir est dans la rue
La victoire au bout de la fleur
Dans ton ventre pousse un arc en ciel
Avec la gueule ouverte
Droit devant, droit devant

Ils ne te font plus peur
Les voleurs, les imposteurs
Les assassins de Joie
Vous vous tiendrez la main
Jusque là, jusque là

Jusqu'a tomber les murs
Avec vos 17 ans
Et puis ce nouveau jour juste au bout de vos doigts .

# Posté le lundi 23 mars 2009 05:49

Modifié le lundi 23 mars 2009 06:11

On cherche l'amour, on croit le trouver. Puis on retombe. De haut.

On cherche l'amour, on croit le trouver. Puis on retombe. De haut.
Mieux vaut tomber que ne jamais s'élever? Tu fais de ta vie un calvaire. Des visages implorants, la solitude, des mains sales, un bébé qui pleure, la nuit, le néant... Le néant est une question de point de vue...
Des bras m'enserrent et annihilent ma détresse, je sens une caresse dans mes cheveux, sur mes yeux qui me brûlent, sur mes joues inondées, sur mes lèvres avides. Je ne sais plus pourquoi je pleurais. Je ne pleure plus. Plus vraiment? Ca coule toujours mais c'est parce que je ne peux pas l'arrêter. Je suis si bien. L'espoir renaît au fond du gouffre. Ré-illusionnée.

Peut-être que ce sont des larmes de joie... Je ne sais pas.


Eros planque une faux dans son carquois.


Lolita Pille, Hell.

# Posté le mercredi 18 mars 2009 13:10

Modifié le mercredi 18 mars 2009 19:47

Alors c'est ça...

Alors c'est ça de comtempler le gouffre pendant une éternité et de s'y jeter volontairement?

Alors c'est ça de toucher le fond? D'être jetée, en prenant bien soin d'être détruite avant pour que plus personne ne puisse plus m'atteindre? C'est ça que t'as voulu? Me détruire une dernière fois pour que je ne laisse plus personne avoir ce que je t'ai donné? C'était ça ton but? Détruire le peu de confiance en moi que j'avais réussi à construire? M'utiliser comme un objet pour que je n'ai plus qu'une image de moi complètement salie? Pour que je pense qu'après ça je ne mérite plus personne? C'est réussi bravo. Jusqu'au bout t'auras réussi. T'auras réussi à me faire regretter deux ans, à me faire regretter d'exister, à me faire regretter de t'avoir donné ce que je pensais être la plus belle des choses. Impression d'avoir été utilisée jusqu'à ce qu'il n'y eu plus rien de bon à tirer. Je me hais. Je hais ce que je suis et ce que j'ai été, ce que je serais. Tu m'as détruite. Tu t'es servi de moi. Tu es revenu t'assurer de ton influence et puis tu es reparti, me laissant plus anéantie encore. Aujourdhui je suis un fantôme qui ère le soir sur les quais de la Gare Matabiau, qui longe les rails en attendant un train qui ne viendra jamais. Je suis vidée de toute envie, de tout espoir, de toute vie. Mes sourires sont faux, seule ma haine envers toi est réelle. Pourquoi est ce que tu m'as eue? Pourquoi est ce que je suis si naive? Et je vais devoir affronter ton visage dans quelques semaines. Ton sourire heureux qui cache un être avide de dépecer sa victime avant de la laisser au bord de la route.

Je suis morte de trouille.

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# Posté le mardi 13 janvier 2009 04:27

24. J'ai une épée de Damoclès au dessus de la tête, elle me suis partout, même dans le plus profond de mes rêves, elle attend que je relâche mon attention, elle attend et à la moindre défaillance elle s'abbatra de tout son poid sur moi, déchirant tout ce qui existait avant, détruisant tout ce qui était ma vie. Elle attend mesquine de porter son ultime coup, insolente meurtrière.

24. J'ai une épée de Damoclès au dessus de la tête, elle me suis partout, même dans le plus profond de mes rêves, elle attend que je relâche mon attention, elle attend et à la moindre défaillance elle s'abbatra de tout son poid sur moi, déchirant tout ce qui existait avant, détruisant tout ce qui était ma vie. Elle attend mesquine de porter son ultime coup, insolente meurtrière.
L'amour c'est comme un sucre, plus on en a mieux on court. Bordel des fois jme dis qu'il vaudrait mieux avaler un substitut plus léger, de l'aspartame ou quelque chose dans ce genre. Peut être qu'on courrait moins vite, mais on se casserait aussi moins la gueule si on venait à en manquer. Est-ce qu'il vaut mieux connaitre le plus grand des bonheurs et s'exposer ainsi à la souffrance, au regret, aux remords ou se contenter d'être plus réservé, de moins s'abandonner à quelqun afin de s'en protéger même si cela ne nous apporte qu'un demi bonheur?

Est ce que je dois me protéger de toi après tout ce que tu m'as dis? Ou simplement obéir à cet ordre que tu m'a donné " accepte mon amour tant qu'il est là "?

Toi, mon épée de Damoclès.

# Posté le vendredi 10 octobre 2008 05:15